Mme Maso

Par admin louislumiere, publié le jeudi 1 avril 2021 22:38 - Mis à jour le lundi 4 octobre 2021 09:44
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"Une difficulté n'en est plus une, à partir du moment où vous en souriez, où vous l'affrontez."

Chers élèves de 3B,

Pendant cette semaine durant laquelle vous serez absents, je vous propose de prendre et relire les cours régulièrement sans vous inquiétez, ni en faire trop.

Vous avez déjà reçu un message sur l'ENT avec des devoirs.

Vous trouverez la correction du BB1 ci-après .A recopier au propre sur feuille.

 

Correction du Brevet Blanc n°1
Compréhension et compétences d’interprétation
1. Les deux « je » correspondent le premier à son enfance, le second au moment de l’écriture à l’âge adulte.
2. Le narrateur est une fille comme l’illustre le nom commun : entière » (l. 1).
3. La scène se situe dans la chambre de la petite fille comme le montrent les groupes nominaux suivants : « mes couvertures ; mon lit ; l’oreiller » (l. 2 à 15).
4. a) L’objet qui provoque la peur du personnage est le tableau non dissimulé : « On a oublié de recouvrir le tableau... » (l. 12).
c) L’auteur tarde à le nommer pour provoquer le suspens, l’attente du lecteur.
5. L’atmosphère qui se dégage de la description de la peur est qu’elle est omniprésente, tout autour de l’enfant qui ne parvient pas à s’échapper. Les verbes au présent le prouvent : « se glisse ; s’infiltre ; vacille » (l. 4 à 8) tout comme l’ensemble des adjectifs qualificatifs : « verdâtre ; livides ; lugubre ; blafards » (l. 5 à 8).
6. a) Celui qui chasse la peur est le pronom impersonnel « On ».
b) L’adulte cache le tableau avec un drap. Il est qualifié de magicien parce que grâce à ce tour, la peur disparaît instantanément.
7. Le soulagement de l’enfant se traduit par sa détente immédiate, il peut s’endormir et regarder le mur sur lequel le tableau est accroché : « Je peux m’étendre de tout mon long dans mon lit » (l. 15). Elles s’opposent au début du texte parce qu’il se faisait tout petit sous ses couvertures comme le montrent les verbes à l’infinitif : « recroqueviller, rouler, dissimuler » (l. 1).
8. Dans le photogramme, la peur s’exprime dans le regard de l’enfant regardant vers la main poilue. Le plan en plongée aussi marque le fossé entre l’immense monstre et la petite fille.
9. Dans les deux cas, une petite fille a très peur devant ses propres monstres que ce soit un tableau ou un géant. Elles ne peuvent fuir ni l’une, ni l’autre étant épouvantées.

 

Grammaire et compétences linguistiques
1. La valeur des présents est d’abord de la narration, puis de l’énonciation.
2. La peur est signalée dans le premier paragraphe par le pronom personnel « elle ».
3. « Verdâtre » est construit par dérivation sur le radical du nom commun « vert » auquel a été ajouté le suffixe péjoratif « âtre ».
4. Les guillemets marquent la partie dialoguée du texte.
5. Elle peut s’étendre de tout son long dans son lit, poser sa tête sur l’oreiller, se détendre… Elle peut regarder le mur à gauche de la fenêtre… Les angoisses ont disparu. Une grande personne avec l’air désinvolte, insouciant, le ragard impassible des prestidigitateurs les a escamotées en un tour de main.
 

Je vous ai aussi distribué Sweet Sixteen, à lire et ramener pour le 18 octobre (pour ceux qui étaient là lundi matin). Vous aurez votre deuxième sujet blanc dessus et un questionnaire de lecture.

 

Bon courage à tous, prenez soin de vous et pas de bêtises.

Bien à vous,

Angela Maso